Niang Mody : Innocence pédantesque, opportunisme et nullité prétentieuse, les marques distinctives d’un homme maudit (Par Dr Amadou Lamine Faye)

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Niang le maudit, vient tristement se rappeler à nos souvenirs en attaquant, comme à ses vieilles habitudes, le Président Abdoulaye Wade sous le bas de la ceinture.
Un nain intellectuel qui attaque une sommité intellectuelle et scientifique comme Wade doublée d’un statut d’homme historique au parcours politique exceptionnel de 26 ans de lutte pour la libération de l’Afrique. C’est surréaliste. On ne peut voir cela qu’au Sénégal. C’est le résultat du travail de régression et d’abandon de la lutte des pères fondateurs du PANAFRICANISME par le régime Ups/PS qui a promu des entrepreneurs moraux et des entrepreneurs politiques après la fin de règne de la bourgeoisie politicobureaucratique déconstruite par le Sopi de Wade.
Voilà la conséquence de la néfaste politique assimiltationniste de Senghor qui a fait perdre l’intérêt pour le respect des hommes de sciences et des filières scientifiques au profit des phraseurs de la langues de Molières et celles mortes du latin et Grec. On se souvient comment Senghor avait fait venir au Sénégal le Français Joseph zobel pour qu’il nous apprenne à parler le français au moment où les Coréens, qui étaient derrière nous, eux mettaient le paquet sur la formation d’ingénieurs, de mathématiciens et techniciens.
Faire parler français sans fautes et surtout avec un accent bien parisien était la stratégie d’aliénation des Sénégalais dans le but de perpétuer la domination mentale du colon par l’intermédiaire d’opportunistes et de cancres sénégalais.
Ce complexe vis-à-vis de la langue Française qu’a instauré Senghor perdure encore aujourd’hui alors que des pays comme la Tanzanie, qui plastronnent dans le top 10 des pays africains le plus développés, utilisent une langue africaine dans l’administration.
On se souvient de l’interdiction de la sortie par Senghor, du film Ceddo d’Ousmane Sembène qui appliquait la règle linguistique de la double gemination défendue par le savant Cheikh Anta Diop.
Le plus surprenant, c’est le fait que ce maudit Niang tente aujourd’hui de sortir la tête de l’eau dans un contexte particulier où les Sénégalais, lassés d’avoir été abusés par les spécialistes du mensonge convenu, pour salir les Wade, ont crû les avoir définitivement noyé dans une mer de honte.
Voilà un minable individu qui a utilisé une passerelle malhonnête aménagée par le régime senghorien pour permettre à des cancres comme lui, incapables d’obtenir le bac, d’accéder à l’Université afin d’oser calomnier d’éminents universitaires qui sont passés par le filtre de la maîtrise des matières scientifiques.
Mody le maudit est une nullité prétentieuse. Ses connaissances sont approximatives. Ses méthodes sont la calomnie, la dérision et le mensonge. Sa stratégie est d’attaquer des hommes célèbres. Il a trouvé que le moyen le plus facile pour un cancre de sa trempe, d’avoir une existence publique et être célèbre est de calomnier Abdoulaye Wade. Wade le meilleur président que les sénégalais ont eu dans leur histoire. Wade le professeur agrégé en économie, Mathématicien, avocat, ancien président du comité des experts de L’OUA durant 10 ans.
Ce n’est qu’au Sénégal que la presse peut donner la parole à un tel individu sans épaisseur intellectuelle et scientifique pour qu’il salisse l’image d’un savant par son cursus universitaire et sa production.
Parler d’un sujet ou sur une personnalité nécessite pour faire œuvre scientifique au minimum de faire l’État des connaissances sur l’objet d’étude. Mody le menteur ne sait pas le faire et veut être crédible par des méthodes mesquines qui peuvent impressionner des simples d’esprit et non convaincre des intellectuels honnêtes qui exigeraient de lui au minimum qu’il fasse une recension.
A-t-il lu ou interrogé les personnes qui connaissent et ont parlé du Président Wade et font, de manière indiscutable, autorité au plan intellectuel, moral et scientifique comme feu Keba Mbaye, le prof Moustapha Kasse, ses collègues de l’Université Assas paris, Cheikh Amidou Kane j’en passe ?
Non! pour NIANG le maudit, seul son projet de salir l’image de Wade suffit, parce que chèrement bien récompensé par les antiwadistes primaires auxiliaires patents de l’impérialisme qui mène une aujourd’hui une guerre cognitive contre les panafricanistes sous la bannière la vertu civique.
Niang le maudit est un piètre entrepreneur moral qui s’ignore.
Il est entré dans le débat sur la question de la bonne gouvernance sans être capable d’utiliser un corpus théorique et scientifique qui lui permettrait de savoir que la lutte pour la gouvernance vertueuse est un acte de guerre cognitive qui cache un projet de déconstruction de la valeur et de la pertinence de la stratégie économique et politique du président Wade qui a prodigieusement fait avancer le Sénégal sur une période courte de 12 années et réduit, dans une logique de vitesse et de raccourci, les gaps historiques.
En effet, sous Wade, le Sénégal en 12 ans est parti de la situation de pays pauvres très endetté à celui de pays intermédiaire. C’est après 40 ans de gestion socialiste désastreuse. Pour arriver à faire en 12 ans plus et mieux que les 40 ans des socialistes, Wade a fait jouer le levier de “l’accumulation primitive du capital” dans une stratégie d'”effet de percussion de la croissance” qui passe par l’usage par la puissance publique de la formation et de la dotation de capitaux à des entrepreneurs nationaux seuls capables d’assurer un développement endogène.
Senghor s’y est essayé sans génie heuristique avec Babacar Ba, Abdou Diouf aussi avec les maîtrisards. Tous les deux ont tenté de doter les opérateurs économiques, de capitaux nécessaires leur permettant de faire face à l’emprise sur notre économie des entrepreneurs étrangers héritiers du legs de l’accumulation primitive esclavagisto-colonialiste. On sait aussi ce qu’en a dit K. Marx dans les chapitres 26 à 33 de son livre : le Capital. Il reconnait que l’accumulation primitive est une loi économique incontournable pour l’amorce d’une révolution économique majeure à l’image de la révolution industrielle au XIX siècle. Même s’il admet par ailleurs qu’elle n’est ni vertueuse, ni humaine, il reconnaît son caractère nécessaire. Il dit cela dans un langage qui souligne la douleur morale et humaine de l’enfantement du capital en ces termes : le capital arrive au monde “suant le sang et la boue par tous les pores”.
C’est fort de cette vérité scientifique qui veut que l’existence abondante du capital s’il atteint un certain seuil permet, s’il est investi, de provoquer une révolution industrielle que l’économiste américain John Rostow a calculé le volume d’investissement déclencheur de cette révolution industrielle. Il conclu qu’il doit représenter au minimum 10% de la production nationale. Dans aucun pays précapitaliste en Europe et en Asie, le temps qui sépare la naissance du capital et l’atteinte d’un volume déclencheur de 10% de la production nationale n’a été consacré à une gestion morale et éthique de l’accumulation primitive du capital. C’est à l’Afrique seule qu’on l’impose. Et ce sont des pays comme le Sénégal sous Wade qui ont relevé le défi de s’y consacrer en faisant preuve d’inventivité pour concilier l’exigence de bonne gouvernance et de création rapide de riches entrepreneurs sénégalais.
Donc, l’enjeu pour les pays précapitalistes, comme le Sénégal, est d’avoir une intelligence de l’économie du développement qui permette à l’État d’utiliser la loi de l’accumulation primitive dans une logique de vitesse et de raccourci, mais aussi dans une forme patriotique en résonnance avec notre ontologie négro-africaine.
Dans un pays précapitaliste, c’est faire preuve de génie économique et de patriotisme que de créer des riches pour passer en force vers l’émergence, quitte à utiliser le gré à gré pour soutenir la préférence nationale dans l’octroi des marchés. C’est ainsi qu’on pourra faire en sorte qu’il y ait des centaines de milliers de capitaines d’industries comme Bara Tall, Modou Amar, El hadji Ndiaye, Youssou Ndour, Sidi Lamine Niass, Bougane Dany, Ibrahima Fall Etc. C’est ainsi que nous pourrions obtenir de manière accélérée le volume de capitaux nationaux déclencheur d’une révolution industrielle.

C’est ce qu’a tenté de faire Senghor et Abdou Diouf. C’est ce qu’a fait l’État sénégalais sous Wade. C’est ce qui explique la réussite des pays émergents d’Asie. C’est ce que valide l’économiste libéral péruvien Hernando De SOTO qui “a travaillé sur l’idée de la transposition possible des révolutions industrielles passées aux économies émergentes actuelles”.Il résume ses conclusions en ces termes : “les pays pauvres ont besoins de solutions que les pays développés ont adoptées au XIX siècle, pas au XXI siècle”. si c’est maintenant cela du loubal et du passar passaré khalisou rewmi il faut faire le procès tous les régimes.
Le débat sur les biens mal acquis est un débat posé par des entrepreneurs moraux qui ont une histoire pas glorieuse et peu honnête. Au Sénégal, ils sont associés à des entrepreneurs politiques sans vision qui on travaillé à la réhabilitation des socialistes responsables du retard de notre pays face à des pays émergents comme la Corée qui n’étaient pas en 1960 sur les starting blogs des pays du niveau de dotation du Sénégal en facteurs de croissance. Ce débat-là sur la traque des voleurs de la république n’est pas celui des scientifiques et des patriotes soucieux du développement de l’Afrique. Il est celui de mercenaires encagoulés qui veulent jouer aux auxiliaires d’une politique de reconquête impérialiste de l’Afrique. C’est ce qui peut expliquer tout le tapage qui est fait pour décrédibiliser un homme de vision panafricaniste et la réponse scientifique qu’il a apportée à une question savante prise en charge par des patriotiques et des panafricanistes et mise en œuvre avec succès durant ces 12 dernières années.
Les commanditaires du discours de la vertu civique ne sont autres que les puissances menacées par la stratégie économique déroulée par cet homme qui a eu le seul tort de modifier l’orientation géopolitique et géostratégique ayant privilégié les intérêts du Sénégal et de l’Afrique à leur détriment. Les Luttes qu’il a initiées contre les APE, pour le départ de Bolloré du port de Dakar, de France Télécom de la Sonatel du territoire national, ainsi que la liberté qu’il a prise d’ouvrir le marché Sénégalais aux pays émergents étaient la vraie rupture non autorisée par ces puissances. La suite on la connait. Calomnié par une société civile extravertie, diabolisé ensuite par une presse affairiste et déstabilisé enfin par des grèves de syndicats inféodés politiquement aux partis de gauche, qui ont cherché à rendre ingouvernable le pays, le panafricaniste Wade a fini par tomber sous les coups de boutoir d’une prétendue Révolution du 23 juin. Où a t-on vu une révolution autorisée et encadrée?.La réalité est que derrière l’élection démocratique qui l’a fait partir, se cache un véritable coup d’État civil à la Georgienne.
L’enseignement à tirer tout cela est que l’alternance par l’usage de mensonge convenu est aisée. Mais réussir l’alternative est plus difficile à faire. Elle devient encore plus compliquée quand on promet de faire mieux que Wade pour résoudre au plan économique, social et politique les problèmes des sénégalais. Pour conclure avec ce cancre et apprenti entrepreneur moral qui fait parti des bons clients d’une presse antiwadistes, nous informons l’opinion publique que dorénavant nous le remettrons à sa place à chaque fois qu’il essayera de calomnier le président Wade. Trop c’est trop et il est temps qu’on l’arrête. Je l’avais détruit dans un débat à RFM. Je crois qu’il me faudra revenir à l’antenne pour achever le job salutaire de faire taire ce malade de haine.


Dr Amadou Lamine FayeAncien ministre conseiller chargé du panafricanismeSecrétaire National du Pds chargé de la culture,de la Renaissance africaine,de la sauvegarde du patrimoine culturel national

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