Le roi de TikTok avec ses 160 millions d’abonnés se retrouve embourbé dans une séparation explosive. La révélation sur la gestion de sa fortune fait le tour des réseaux sociaux.
Khabane Lame, dit Khaby Lame, est sans conteste l’une des plus grandes stars mondiales des réseaux sociaux. Né au Sénégal et élevé en Italie, le créateur de contenu cumule plus de 160 millions d’abonnés sur TikTok et une fortune estimée à 20 millions de dollars selon Forbes. Mais depuis début avril 2026, c’est sa vie privée — et non ses vidéos silencieuses — qui fait le plus parler.
Marié en novembre 2023 avec Wendy Thembelihle Juel, un mannequin dano-sud-africain, Khaby Lame affronte aujourd’hui une procédure de séparation qui a rapidement pris une tournure inattendue et hautement commentée sur la toile.
Selon plusieurs publications virales relayées depuis début avril, les actifs de l’influenceur — propriétés, investissements, revenus — ne seraient pas enregistrés en son nom propre, mais sous celui de son père. Une révélation qui aurait court-circuité les prétentions de son épouse, qui cherchait à obtenir une part de la fortune de son ex-mari.
Lors de la procédure de divorce, il a été découvert que la plupart des biens de Khaby étaient enregistrés au nom de son père, ce qui signifie qu’il y avait peu à partager de son côté.” — Posts viraux sur X (ex-Twitter)
La comparaison avec le footballeur Achraf Hakimi a fusé sur les réseaux : ce dernier avait eu recours à une stratégie similaire lors de son propre divorce, plaçant ses biens au nom de sa mère. L’expression « École Hakimi » est désormais utilisée avec ironie pour qualifier cette approche patrimoniale controversée.
L’épouse de Khaby Lame, dont le patrimoine personnel serait estimé à 10 millions de dollars, se retrouverait dans une position paradoxale : celle qui réclamait une part des actifs de son ex-mari pourrait, selon certaines sources, se retrouver à devoir partager les siens selon la décision finale du tribunal.
Le manager de l’influenceur, Nicola Paparusso, a de son côté précisé à Vanity Fair que le mariage avait été célébré selon un rite religieux musulman au Sénégal, et qu’aucune procédure civile n’était donc nécessaire pour officialiser la séparation.
Ce qui rend l’affaire encore plus intrigante, c’est le timing. En janvier 2026 — soit trois mois avant que le divorce ne soit rendu public — Khaby Lame a finalisé une transaction colossale : la vente de sa société Step Distinctive Limited à Rich Sparkle Holdings, une firme basée à Hong Kong, pour la somme de 975 millions de dollars. Ce deal comprend les droits d’exploitation de son image, de sa voix et de ses comportements pour créer un jumeau numérique dopé à l’intelligence artificielle. Des analystes se sont demandé si la structure du deal avait été pensée en anticipation du divorce.
Il convient de souligner qu’à l’heure où nous publions, ni Khaby Lame ni Wendy Thembelihle Juel n’ont répondu officiellement aux allégations circulant sur les réseaux sociaux. Aucun document judiciaire n’a été rendu public. L’histoire reste alimentée par des publications virales dont la source primaire demeure difficile à vérifier.
L’affaire soulève néanmoins de vraies questions de fond sur la gestion du patrimoine des créateurs de contenus à l’ère numérique, et sur les pratiques légales — ou discutables — de protection des actifs en contexte matrimonial.
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