Le Magal 2025 restera marqué par la ferveur religieuse, mais aussi par certaines figures médiatiques qui ont cristallisé l’attention.
Parmi elles, Mame Ndiaye Savon, hôte réputée et personnalité flamboyante, aura autant séduit qu’interpellé l’opinion publique.
Une maison qui fait sensation
Dès les préparatifs, des clichés de la nouvelle résidence de Mame Ndiaye Savon ont envahi les réseaux sociaux.
Architecture moderne, façade immaculée, grands salons de réception… la demeure respire prestige et confort.
« Recevoir les pèlerins dans la dignité, c’est honorer le Magal », a-t-elle affirmé, face aux critiques sur le faste de sa maison.
Pour certains, cette réussite est une fierté à partager. Pour d’autres, elle interroge sur la place du luxe au cœur d’un rassemblement religieux.
L’hospitalité avant tout
Tout au long du Magal, Mame Ndiaye Savon a multiplié les « Berndé » (grands repas festifs), accueillant pèlerins et personnalités.
Bijoux offerts à sa fille, banquets généreux, visites de notables comme Sokhna Bally ou Fanta Mboup… Sa résidence est devenue un passage incontournable.
Rumeurs et rivalités supposées
Sur Facebook et TikTok, certains ont insinué une rivalité entre Mame Ndiaye Savon et d’autres figures médiatiques du Magal, comme Mamy Cobra ou Ngoye Fall.
Critiques sur le « buzz », soupçons d’affichage ostentatoire, débats sur le folklore… L’intéressée balaie ces accusations.
« Je ne rivalise avec personne. Si j’étais plus riche, je mettrais encore plus au service du Magal », a-t-elle déclaré.
Les réseaux sociaux : caisse de résonance
Les images de banquets, de cadeaux luxueux et de foules de visiteurs se sont propagées à grande vitesse.
Les défenseurs applaudissent son génie de l’accueil et sa réussite assumée.
Les détracteurs, eux, dénoncent un détournement de l’esprit religieux.
La dernière parole
Malgré les flammes de la polémique, Mame Ndiaye Savon reste droite dans ses convictions.
« L’important, c’est l’unité. Nous devons accueillir chaque pèlerin comme un hôte d’honneur ».
Mame Ndiaye Savon incarne les tensions contemporaines du Magal : entre ferveur religieuse et affirmation de statut social, tradition et modernité.
Qu’on l’admire ou qu’on la critique, elle aura sans doute marqué l’édition 2025… et animé les conversations bien au-delà de Touba.